L’arrivée d’Imier
L'histoire de Saint-Imier débute vers l'an 600 avec l'arrivée d'Imier, un ermite défricheur venu d'Ajoie. Après plusieurs voyages, il pose son baluchon dans notre vallée et y fait triompher l'Evangile. Sur son tombeau s'élèvera une église. Le nom de Saint-Imier apparaît pour la première fois en 884, sur une charte où l'empereur Charles le Gros confirme à l'Abbaye de Moutier-Grandval certaines donations, dont la cella sancti Hymerii. En 999, lorsque le dernier roi de Bourgogne, Rodolphe III cède toutes ses dépendances (dont l'Abbaye de Moutier-Grandval), l'histoire de Saint-Imier est reliée à celle de l'Evêché de Bâle.
| | Mémoires d'Ici Place du Marché 5 CH - 2610 Saint-Imier Tél.: 032 941 55 55 Fax: 032 941 55 56
 Responsable : Mme Catherine Krüttli |
De révolution en révolution
Une véritable métamorphose s'opère dans les années 1700 avec l'apparition de l'horlogerie. C'est elle qui transforme le petit village agricole de Saint-Imier en un gros bourg industriel. A la fin du XVIIIe siècle, la Révolution française touche le pays. La France annexe l'Evêché de Bâle et bouleverse le cadre historique. C'est avec la chute de Napoléon et le Congrès de Vienne (1815), décrétant que l'Evêché de Bâle fait désormais partie du canton de Berne, que Saint-Imier devient définitivement suisse. Vers la moitié du XIXe siècle, un vent de libéralisme souffle sur l'Erguël. L'horlogerie subit une profonde transformation avec l'apparition des premières usines: Leonidas en 1842, TAG-Heuer en 1860, Longines en 1866, Breitling en 1884…
Terre d'énergies
Quelques crises se sont succédé dans l'industrie horlogère au cours du XXe siècle. Mais la population imérienne a toujours su compter sur son opiniâtreté et sur un savoir-faire microtechnique qui font partie de sa culture… et qui révèle un potentiel créatif, une énergie pour le renouvellement.
| | |
Pour plus d'informations visitez le site Mémoires d'Ici |